Plusieurs membres présumés de ce commando avaient déjà été interpellés, notamment un des hauts responsablesde l'organisation, Mikel Karrera Sarobe, alias "Ata", quelques jours seulement après ce meurtre. Mais samedi, un nouveau membre a été interpellé dans cette affaire.Son identité et son niveau de responsabilité présumée dans l'ETA n'ont pas été précisées.L'opération a été menée dans l'après-midi par la sous-direction antiterroriste (Sdat) et la direction centrale durenseignement intérieur (DCRI) de la police judiciaire française.Selon des sources proches de l'enquête, le suspect principal a été intercepté alors qu'il descendait d'un train, attendu en voiture par les deux autres, armés. Selon une source judiciaire, l'interpellation a été mouvementée. Le parquet de Paris a ouvert une enquête en flagrance visant les trois individus placés en garde à vue.Plusieurs membres présumés de ce commando ont été depuis interpellés. Le jour même des faits, un homme de 27 ans, Joseba Fernandez Aspurz, poursuivi à de multiples reprises pour desviolences urbaines perpétrées par de jeunes indépendantistes en Espagne, avait été arrêté. Mais au moins cinq autres personnes, dont une femme, avaient pris la fuite.Trois suspects devaient toutefois être interpellés dans les jours suivant, notamment, à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), Mikel Karrera Sarobe, 39 ans, alors considéré comme le chef militaire d'ETA. Le 10 mars 2011, un autre membre présumé de l'ETA, avait été interpellé dans le Pas-de-Calais, lors d'une opération dans une maison louée par desmembres en cavale. Cela "ne veut pas dire qu'il aurait participé à la fusillade, ni même qu'il aurait été sur place", avait tempéré le ministre de l'Intérieur Claude Guéant.La mort du policier était survenue à l'issu d'un contrôle, alors qu'une patrouille de policiers locaux avaient été intriguée par plusieurs véhicules sur un cheminde terre de la bourgade de Villiers-en-Bière. Ils avaient interpellé Aspurz, mais pour couvrir sa fuite, le reste du commando avait ouvert le feu et tué le policier. Le 20 octobre, ETA a annoncé "l'arrêt définitif" de son activité armée après plus de quarante ans de lutte pour l'indépendance du Pays basque, qui a fait plusde 829 morts. Environ 700 prisonniers de l'ETA sont dispersés actuellement dans les prisons espagnoles et françaises.DEVENIR FONCTIONNAIRE DE POLICEDEVENIR GENDARMEDEVENIR POLICIER MUNICIPALDernière mise à jour: 09/01/2012 - @911-17911-17Amitié policière franco américaine